Relations cardinales (Wulun)

Au centre de la doctrine confucéenne, les relations cardinales (ci-après le Wulun), s’imposent comme une des règles présidant aux relations dyadiques entre les individus. La typologie du Wulun consiste en cinq relations dyadiques (Tsui, Farh et Xin, 2000; Hwang, 2006) hiérarchisées : souverain-sujet, père-fils, époux-épouse, ainé-cadet et amis. Ces dernières s’articulent en fonction de la place qu’occupent les membres les uns par rapport aux autres (Hofstede et Bond, 1988; Tsui, Farh et Xin, 2000; Gabrenya et Hwang, 1996; Wong, et al. 2007; Ip, 2009).

Le bon fonctionnement du Wulun implique notamment le respect du statut de l’autre ainsi que le respect d’obligations, des échanges de faveurs et le maintien de la face au sein du groupe. Quatre des cinq relations du Wulun réfèrent aux liens à l’intérieur de la famille proche et éloignée. Le Blanc (2007) dit de la relation souverain et sujet qu’elle est le prolongement de la relation père-fils. En contexte organisationnel, la relation employeur-employé est elle aussi souvent décrite de cette façon. L’amitié, dernière catégorie de relations et seule « libre des déterminismes familiaux » (Le Blanc, 2007, p.61), est celle qui entre potentiellement en cause dans la relation interpersonnelle entre un Nord-Américain et un Chinois.

Pour l’ensemble des références sur les relations interpersonnelles et le guanxi, voir Bibliographie

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