Publié par : Lynda Dumais | 10 octobre 2011

Lien employé-superviseur

La traduction d’un article du Economist Intelligence Unit (EIU) dans le Courrier International du 1ier au 7 septembre septembre dernier mentionne que « la motivation et la productivité d’un employé sont principalement déterminées par la qualité de la relation qu’il entretient avec son supérieur hiérarchique ». Le sujet n’est pas nouveau et ne s’applique pas qu’à l’Occident. Ce qui diffère en Chine cependant, c’est le sens qu’on attribue au construit de la qualité. Là réside souvent les conflits qui interviennent entre le superviseur québécois et son employé chinois (ou l’inverse).

Ce que je considère comme une relation de qualité a une signification différente de celle que lui attribue un Chinois. À titre d’exemple, la notion d’autorité en Chine : sans autorité (de type généralement paternel et empathique), le superviseur ne mérite pas le respect de son employé, lequel n’est donc pas enclin à performer. Autre exemple : laisser trop d’initiative à un employé, ou l’inciter à être créatif, pourrait lui faire perdre la face. Perdre la face en contexte chinois, c’est mettre en péril son statut au sein de son réseau de relations personnelles (guanxi). Les relations humaines sont complexes, principalement quand deux cultures sont en cause. Tout est question de point de vue.

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