Publié par : Lynda Dumais | 26 janvier 2016

Bâtir son réseau social

Dans son article intitulé « Building Social Networks in China », Bu Nailin formule un certain nombre de conseils pour le développement d’un réseau social en Chine, parmi lesquels figurent les suivants :

  • Identifier ce qui vous « lie » potentiellement à la personne devant vous. Les bases relationnelles (ou conditions préexistantes) accélère le processus de création de liens (Ex. université commune, intérêts partagés, etc.)
  • S’assurer que le statut de l’un et l’autre est connu
  • Tenir compte du volet émotif et souvent peu facile à détecter de la relation
  • Faire preuve d’humilité
  • Connaître et appliquer les règles de réciprocité en contexte chinois
  • Privilégier une communication teintée d’affectivité

Effective networking is crucial for long-term business success in China. By establishing things in common, you’ll be remembered and become acquainted with Chinese business contacts. Show that you’re worthy of friendship by being respectful and humble. Finally, maintain the friendship by reciprocating kind gestures and remembering important events in your friends’ lives.

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Publié par : Lynda Dumais | 27 mai 2016

Guanxi : un écosystème intégré

Chinese society is heavily influenced by the traditional values associated with Confucianism which promotes a strict system of norms and propriety. These values determine how a person should act within a community, with hierarchy a central theme. In addition, there is little separation between business and private life in China (Irwin, 2012). The concepts of ‘guanxi’ and ‘mianzi’ are central to Chinese society and, thus, heavily influence business life. Guanxi is a deeply system of relationships, personal connections, contacts and networks (suite)

Extrait de : Rashed & Nesha (2016). Doing Business in and with China: The Challenges are Great, but so are the Opportunities. Global Journal of Management and Business Research: B Economics and Commerce.

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Publié par : Lynda Dumais | 23 mai 2016

Guanxi, bourse et gains personnels

(…) In China, where personal connections [guanxi] often form the basis of professional relationships, there is evidence that their opinions often serve a more specific function — that of personal gains for the analysts and their friends in mutual fund companies.

(…) Given the lack of integrity and objectivity in stock analysis it is no surprise that Chinese financial analysts are among the world’s worst performing, according to a Bloomberg report published in early May. Analyzing the predictions of analysts and the performance of the Shanghai Composite Index — which lost more than a third of its value in the year from the end of April 2015 — Bloomberg found that Chinese analysts’ predictions « were off by bigger margins than those of analysts researching stocks in the rest of the world’s 20 largest markets. » Had their forecasts been correct, the index would have ended the period 43% higher than it did. Lire la Suite…

Publié par : Lynda Dumais | 19 avril 2016

Guanxi et pratique des affaires

Les dimensions culturelles, telles que décrites par Hofstede et Bond, continuent à inspirer les blogueurs.

It is essential for Westerners to appreciate that China is a deeply relational-oriented country; the Chinese attach tremendous importance to their personal relationships. It is normal practice for Chinese managers to initially concentrate on building guanxi: social and interpersonal relationships. Though it can seem strange, baffling and even time-wasting to many Westerners, for the Chinese, creating such guanxi is the pre-condition for entering into business or contractual relationships. As much as this may fly in the face of the traditionally task oriented mindset of the more masculine and less long-term time oriented Westerners, success in the Chinese market requires recalibrating one’s expectations to accommodate this focus on the importance of guanxi. (Sosik and Jung, 2002). Chinese who want to work with Westerners profit from realizing the high degree to which they emphasize the task or business deal, and how focused they are on quickly taking action. Being achievement oriented, the Westerner’s mindset emphasizes “work first.” There is no assumption that establishing personal relationships is necessary, or even necessarily desirable.

Extrait de Cross-cultural challenges when doing business in China

Publié par : Lynda Dumais | 24 janvier 2016

Les liens sociaux derrière le guanxi

Un article à lire pour mieux comprendre l’importance des liens sociaux derrière le guanxi. Le papier discute principalement de ce qui distingue les liens entre entreprises (B2B) de ceux qu’entretiennent les entreprises avec les gouvernements (B2G). Nonobstant ces modulations, le message demeure que le développement de relations d’affaires peut, un jour ou l’autre, s’avérer porteur.

Social network ties – known as guanxi – underpin much of business life in China. The dynamics governing guanxi differ in business-to-business and business-to-government settings, according to research by Nailin Bu and Jean-Paul Roy, both of Smith School of Business. Traditionally, guanxi relationships developed mainly from pre-existing kith or kin ties that foster a deep level of trust. Almost 64 percent of B2G ties still come from pre-existing relationships, nearly 20 percent higher than B2B ties. Business managers discuss confidential work information with government officials to a much greater extent than they do with their business counterparts. B2B ties also spend more time together, with 97 percent of them meeting at least monthly to discuss routine information. By contrast, 80 percent of B2G ties meet at least monthly. As well, gift-giving is more prevalent in B2G guanxi: according to research by Bu and Roy, managers exchange gifts 25 percent less often in a B2B relationship than in a B2G relationship.

Guanxi (1-16)

Publié par : Lynda Dumais | 18 janvier 2016

S’inpirer du guanxi

Un article qui décrit en quoi le phénomène du guanxi pourrait inspirer les Suédois … et les Québécois.

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Jimmy Zhao, CEO and founder of mentoring app Lunchback, argues that the fast-paced Swedish startup community needs to learn from Chinese traditions when it comes to relationship-building.

Publié par : Lynda Dumais | 13 octobre 2014

Le guanxi et les affaires

Un reportage de BBC sur l’importance du guanxi en contexte d’affaire : des gens d’affaires soulignent l’importance des relations interpersonnelles en Chine. On y apprend qu’avoir un bon guanxi, un vaste réseau de relations mutuellement bénéfiques généralement développées à l’extérieur du travail, constitue souvent le secret de la réussite en affaires. Le système de guanxi peut être associé à la corruption si, et seulement si, il donne lieu à une activité illégale telle, notamment, le versement d’un pot-de-vin.

Guanxi BBC (8oct14)

BBC – Doing Business the Chinese way (8oct14)

BBC – Doing business the Chinese way (8 octobre 2014)

Publié par : Lynda Dumais | 16 avril 2014

Mondialisation et relations interpersonnelles (2 de 2)

Dans l’analyse de l’impact de la mondialisation sur la nature et les modalités relationnelles interculturelles, le niveau d’identification de l’individu à sa culture d’origine, versus à une culture « mondialisée », constitue un élément-pivot d’analyse (Cleveland et Laroche, 2007; Gibson et al. [s.d.], dans Leung et al., 2005).

Selon la situation, l’individu peut ainsi être à la fois « local » et cosmopolite (glocal) (Cleveland et Laroche, 2007). L’identité cosmopolite (glocal) renvoie à un besoin d’appartenance à la culture universelle par l’adoption de pratiques et de styles associés à cette dernière. L’individu n’en retient pas moins son identité culturelle d’origine (Arnett, 2002).

À titre d’exemple, le fait de faire des achats chez Ikea, de boire un café chez Starbuck ou encore de communiquer via un cellulaire pourraient être décrits comme une forme d’adhésion à la culture globale (glocal), tout en étant associés à des comportements sociaux propres à la culture d’origine (local) soit, en contexte relationnel, favoriser les échanges sociaux, ou maintenir actives les relations personnelles avec les membres du réseau.

Voir aussi Mondialisation et relations interpersonnelles (1 de 2)

Références sur les relations interpersonnelles et le guanxi
Publié par : Lynda Dumais | 14 avril 2014

Mondialisation et relations interpersonnelles (1 de 2)

La mondialisation est définie comme un processus et non une destination (McGrew, 1992; Berry, 2008). Arnett (2002) précise qu’il s’agit d’un processus par lequel certaines cultures s’influencent mutuellement, non seulement par le commerce, mais aussi grâce à l’immigration et les échanges d’information et d’idées.

McGrew (1992, p. 470) parle quant à lui de la mondialisation comme de la multiplicité des liens et connexions, lesquelles, dans le système planétaire contemporain, transcendent les États-nations et, ce faisant, les sociétés :

 [La mondialisation] définit un processus […] par lequel les événements, décisions et activités dans une partie du monde en viennent à avoir des conséquences pour les individus et communautés dans une autre partie du globe. […]. Les réseaux transnationaux, les mouvements sociaux et les relations interpersonnelles sont nombreuses dans tous les domaines de l’activité humaine […] (traduction libre de McGrew, 1992, p. 470).

Voir aussi Mondialisation et relations interpersonnelles (1 de 2)

Références sur les relations interpersonnelles et le guanxi

 

 

Publié par : Lynda Dumais | 11 avril 2014

Dynamique culturelle et mondialisation

Les relations interpersonnelles et le guanxi en Chine s’inscrivent non seulement dans une dynamique nationale chinoise mais aussi dans une dynamique plus large où la dimension mondialisation ne peut être ignorée.

Le modèle dynamique des processus multi-niveaux de la culture (voir ci-dessous), proposé par Erez et Gati (2004), reflète le concept de culture mouvante et en évolution. Il évoque un mouvement des influences culturelles à partir du niveau le plus global vers le niveau individuel de la structure.

La conceptualisation est caractérisée par des strates d’analyse de la culture (individu, groupe, organisation, nation et planète), superposées les unes sur les autres. Son niveau individuel s’inspire de la métaphore de l’oignon de Schein (1992, dans Leung et al. 2005). Le modèle évoque l’émergence d’une culture planétaire, inscrite dans une logique du changement perpétuel né de la dynamique de va et vient entre les niveaux culturels (Erez et Gati, 2004).

Dynamique culturelle (3-14)

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